ANNEXES

Annexe 1. Théotokia Apolytikia

PREMIER TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Merveille des merveilles, ô Pleine-de-grâce, * la création, te voyant, exulte de joie ; * sans semence tu as conçu et tu enfantes ineffablement * celui que les Anges mêmes ne peuvent contempler ; * ô Vierge Mère de Dieu, * intercède auprès de lui pour le salut de nos âmes.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Épouse inépousée.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Ayant conçu, sans être consumée, le feu de la divinité * et sans semence ayant fait jaillir le Seigneur source-de-vie, * ô Vierge pleine de grâce et Mère de Dieu, * sauve-nous qui sans cesse te magnifions.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux ; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Ô Vierge, nous sommes assurés de ta protection * et par tes prières délivrés de tout danger ; * gardés en tout temps par la Croix de ton Fils, * nous tes fidèles, nous te magnifions.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Épouse inépousée.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Ayant conçu, sans être consumée, le feu de la divinité * et sans semence ayant fait jaillir le Seigneur source-de-vie, * ô Vierge pleine de grâce et Mère de Dieu, * sauve-nous qui sans cesse te magnifions.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux ; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Ô Vierge, nous sommes assurés de ta protection * et par tes prières délivrés de tout danger ; * gardés en tout temps par la Croix de ton Fils, * nous tes fidèles, nous te magnifions.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Épouse inépousée.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Ô Vierge, lorsque Gabriel te disait : Réjouis-toi, * à sa voix s’incarnait le Maître de l’univers * en toi, l’arche sainte, * selon la parole du juste David, * et tu as paru plus vaste que les cieux, * puisqu’en ton sein tu portas le Créateur. * Gloire à celui qui fit sa demeure en toi, * gloire à celui qui est sorti de toi, * gloire à celui qui est né de toi pour nous sauver.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux ; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.

DEUXIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Source de miséricorde, ô Mère de Dieu, rends-nous dignes de ta compassion ; regarde vers le peuple pécheur, * manifeste ta puissance de toujours ; * en toi nous mettons notre espoir * et te crions : Réjouis-toi! * comme le fit jadis l’archange Gabriel.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

Mère de l’ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Grâce à toi, Mère de Dieu et toujours-vierge Marie, * nous avons pu participer à la nature de Dieu ; * pour nous, en effet, tu as enfanté * le Dieu qui a revêtu notre chair ; * aussi, comme il est juste, nous tous,* pieusement nous te magnifions.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Réjouis-toi, Nuée de la Lumière sans déclin, * le Seigneur de gloire que tu as porté dans ton sein.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Plus que toutes de gloire comblée, nous te chantons, ô Mère de Dieu ; la mort fut mise à mort et l’Enfer terrassé * par la Croix de ton Fils ; * de la mort il nous a fait ressusciter, nous accordant l’éternelle vie ; * le Paradis nous est offert de nouveau pour y jouir comme autrefois ; * aussi dans l’action de grâce nous glorifions* l’amour et la puissance du Christ notre Dieu.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Réjouis-toi, fertile rameau* sur lequel sans semence a fleuri * le Dieu qui sur le bois triompha de la mort.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Grâce à toi, Mère de Dieu et toujours-vierge Marie, * nous avons pu participer à la nature de Dieu ; * pour nous, en effet, tu as enfanté * le Dieu qui a revêtu notre chair ; * aussi, comme il est juste, nous tous, * pieusement nous te magnifions.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Réjouis-toi, Nuée de la Lumière sans déclin, * le Seigneur de gloire que tu as porté dans ton sein.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Plus que toutes de gloire comblée, nous te chantons, ô Mère de Dieu ; la mort fut mise à mort et l’Enfer terrassé * par la Croix de ton Fils ; * de la mort il nous a fait ressusciter, * nous accordant l’éternelle vie ; * le Paradis nous est offert de nouveau * pour y jouir comme autrefois ; * aussi dans l’action de grâce nous glorifions* l’amour et la puissance du Christ notre Dieu.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Réjouis-toi, fertile rameau sur lequel sans semence a fleuri * le Dieu qui sur le bois triompha de la mort.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Tes mystères dépassent tous l’entendement * et tous, ils sont glorieux, ô Mère de Dieu : * vierge et sainte, tu l’es sans faille demeurée * et mère, tu le fus vraiment lorsque tu mis ay monde le vrai Dieu. * Intercède auprès de lui pour qu’il sauve nos âmes.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Mère de l’ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi à l’Orthros, s’il y a Alléluia, quel que soit le ton occurrent :

Tropaires, ton 2

Apôtres, Prophètes et Martyrs, * Pontifes saints et tous les Justes, * vous qui avez mené le bon combat * et veillé à la sauvegarde de la foi, * par le crédit que vous avez auprès du Sauveur, * obtenez-nous de sa bonté pour nos âmes la grâce du salut.

Gloire au Père...

Seigneur, souviens-toi de tes serviteurs, en ta bonté, * pardonne-leur tous les péchés commis en cette vie : * personne n’est exempt de péché, * hormis toi seul qui peux donner aux défunts le repos.

Maintenant... Théotokion

Mère de l’ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.

TROISIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Devant la grâce incomparable de ta virginité, * devant le charme et le divin éclat rayonnant de ta sainteté, frappé de crainte, Gabriel s’écria, ô Mère de Dieu : * Quel éloge digne de ta sainteté pourrai-je te présenter, * de quel nom sublime te nommerai-je? Je ne sais et demeure interdit. * Aussi, me conformant à l’ordre reçu, * je te chante : Réjouis-toi, ô Pleine de grâce.

Le Lundi à la fin de 1’Orthros.

Tout homme se réfugie* là où il trouve le salut : * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de 1’Orthros.

Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l’univers, * ô Vierge entre toutes bénie, par tes prières sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Tout homme se réfugie* là où il trouve le salut : * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Comme sceptre de puissance nous avons * la Croix de ton Fils, ô Mère de Dieu ; * par lui nous abaissons l’orgueil de l’Ennemi, * nous qui te magnifions sans cesse de tout coeur.

Le Mercredi à la fin de 1’Orthros.

Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l’univers, * ô Vierge entre toutes bénie, par tes prières sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné, * les Martyrs ont confessé * et, nous-mêmes, nous croyons * que tu es vraiment la Mère de Dieu, * et nous magnifions ton ineffable enfantement.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Tout homme se réfugie * là où il trouve le salut : * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Comme sceptre de puissance nous avons * la Croix de ton Fils, ô Mère de Dieu ; * par lui nous abaissons l’orgueil de l’Ennemi, * nous qui te magnifions sans cesse de tout cœur.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l’univers, * ô Vierge entre toutes bénie, par tes prières sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Vierge Mère de Dieu, nous te chantons, * Médiatrice du salut pour le genre humain ; * dans la chair qu’il a reçue de toi * ton Fils, notre Dieu, a daigné souffrir sur la croix * pour nous racheter de la mort, * dans son amour pour les hommes.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné, * les Martyrs ont confessé * et, nous-mêmes, nous croyons * que tu es vraiment la Mère de Dieu, * et nous magnifions ton ineffable enfantement.

QUATRIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

À celle qui dans le Temple fut nourrie, * dans le Saint des saints, parée de sagesse et de foi * et d’irréprochable virginité, * l’archange Gabriel apporta le message des cieux : * Réjouis-toi, Vierge bénie * et de gloire comblée, le Seigneur est avec toi.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

Puisque de toute la création tu occupes le sommet, * nous ne pouvons te chanter comme il se doit : * c’est pourquoi, ô Mère de Dieu, * fais-nous ce don, nous t’en prions, * de nous prendre en pitié.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Auprès de la Mère de Dieu, * nous les pécheurs, accourons humblement * et, pleins de repentir, devant elle nous prosternant, * crions-lui du fond de notre cœur : * Vierge de tendresse, viens à notre secours, * hâte-toi, car nous sommes perdus, * vois la multitude de nos péchés, * ne laisse pas sans aide tes serviteurs : * notre unique espérance repose en toi.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Tu es le buisson non consumé dans lequel Moïse contempla comme une flamme le feu de la Divinité.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Vierge immaculée et Mère du Christ notre Dieu, * un glaive a transpercé ton âme quand tu vis * sur la croix ton Fils et ton Dieu : * sans cesse intercède auprès de lui * pour le pardon de nos péchés.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Tu es la montagne inviolée * dont une pierre ineffablement se détacha et brisa les portes de l’Enfer.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Le Verbe du Père, le Christ notre Dieu, nous savons qu’il a pris chair de ton sein, * Mère de Dieu et Vierge immaculée, * entre toutes bénie, * et sans cesse nous te chantons pour te magnifier.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Puisque de toute la création tu occupes le sommet, * nous ne pouvons te chanter comme il se doit : * c’est pourquoi, ô Mère de Dieu, * fais-nous ce don, nous t’en prions, * de nous prendre en pitié.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Vierge immaculée et Mère du Christ notre Dieu, * un glaive a transpercé ton âme quand tu vis * sur la croix ton Fils et ton Dieu : * sans cesse intercède auprès de lui * pour le pardon de nos péchés.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Tu es la montagne inviolée * dont une pierre ineffablement se détacha et brisa les portes de l’Enfer.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Le mystère caché de toute éternité et que les Anges mêmes ne connaissaient, * grâce à toi, ô Mère de Dieu,* sur la terre nous fut révélé : * Dieu s’incarne sans confondre les deux natures en cette union, * et librement il a voulu souffrir pour nous sur la croix,* pour ressusciter Adam et sauver nos âmes de la mort.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant : * Tu es le buisson non consumé dans lequel Moïse contempla comme une flamme le feu de la Divinité.

CINQUIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Avec les Anges dans le ciel,* avec les hommes ici-bas, * nous te chantons dans l’allégresse, ô Mère de Dieu : Réjouis-toi, porte plus vaste que les cieux, * réjouis-toi, unique secours des mortels, * réjouis-toi, Pleine de grâce qui dans la chair enfantes Dieu.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

n Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l’univers, fais de nous des fils de lumière par son intercession ; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Hâte-toi de nous porter secours et protection, * montre ta miséricorde envers tes serviteurs, * Vierge sainte, apaise la houle de nos folles pensées,* Mère de Dieu, relève mon âme déchue ; * ô Vierge, je sais en effet * que tu peux faire tout ce que tu veux.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Très-sainte Mère de Dieu, * protectrice des chrétiens, * sauve ton peuple qui t’appelle avec confiance et ardeur :* repousse la honte de nos vagabondes pensées, * afin que nous puissions te chanter : Mère toujours-vierge, réjouis-toi.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Pleine de grâce, par la croix de ton Fils * fut aboli le mensonge des faux dieux * et la force des Démons fut terrassée ; * c’est pourquoi nous les fidèles, comme il se doit, * sans cesse te chantons et bénissons * et te magnifions à juste titre comme la Mère de Dieu.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l’univers, fais de nous des fils de lumière par son intercession ; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Au monde s’est révélé porteur de salut * l’étonnant mystère de la Vierge : sans semence fut enfantée de son sein et chastement s’est montrée dans la chair * la Joie de tous. Seigneur, gloire à toi.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Très-sainte Mère de Dieu, * protectrice des chrétiens, * sauve ton peuple qui t’appelle avec confiance et ardeur :* repousse la honte de nos vagabondes pensées, * afin que nous puissions te chanter : Mère toujours-vierge, réjouis-toi.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de 1’Orthros.

Pleine de grâce, par la croix de ton Fils * fut aboli le mensonge des faux-dieux * et la force des Démons fut terrassée ; * c’est pourquoi nous les fidèles, comme il se doit, * sans cesse te chantons et bénissons * et te magnifions à juste titre comme la Mère de Dieu.

Le Vendredi à la fin de 1’Orthros.

Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l’univers, fais de nous des fils de lumière par son intercession ; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Réjouis-toi, infranchissable porte du Seigneur, * réjouis-toi, rempart et protection de ceux qui accourent près de toi, * réjouis-toi, havre qui nous offres un sûr abri. * Vierge inépousée qui as enfanté dans la chair * ton Créateur et ton Dieu, * sans cesse intercède pour ceux * qui chantent ton Fils et se prosternent devant lui.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l’univers, fais de nous des fils de lumière par son intercession ; * Seigneur, aie pitié de nous.

SIXIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Le début de notre salut* fut l’annonce de Gabriel à Marie ; * lorsque l’Ange se présenta, elle n’a pas refusé la salutation ; * elle n’a pas douté comme sous la tente le fit Sara, * mais elle a dit : Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole!

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

À la parole de l’Archange que tu reçus, * tu devins le trône des Chérubins * et tu as porté dans tes bras, Mère de Dieu, l’espérance de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Espérance du monde, Vierge Mère de Dieu, * je réclame ta protection qui seule inspire le respect ; * aie pitié du peuple qui se presse à tes côtés, * implore Dieu pour qu’il nous montre son amour * en délivrant nos âmes de tout châtiment, * ô Vierge entre toutes bénie.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Nul de ceux qui ont recours à toi ne s’en revient confondu, * Vierge pure et Mère de Dieu, * mais qui implore ta grâce reçoit * selon sa prière le don qui lui convient.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Mère de Dieu et Vierge bénie, * prie ton Fils, le Christ notre Dieu, * qui s’est laissé fixer à la croix pour délivrer le monde de l’erreur, * d’avoir pitié de nos âmes.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d’une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu : * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Sainte Dame et pure Mère de notre Dieu, * qui mis au monde ineffablement le Créateur de l’univers, * avec les saints Apôtres implore chaque jour de sa bonté * qu’il nous délivre des passions et nous accorde la rémission de nos péchés.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

De charismes divins tu es pourvue, Vierge pure et Mère de Dieu, * car c’est l’Un de la sainte Trinité, * le Christ, la source de vie, * que dans la chair tu enfantas * pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Mère de Dieu et Vierge bénie, * prie ton Fils, le Christ notre Dieu, * qui s’est laissé fixer à la croix pour délivrer le monde de l’erreur, * d’avoir pitié de nos âmes.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d’une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu : * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Gédéon préfigure ta conception, * David éclaire ton enfantement, * car il est descendu comme la pluie sur la toison, * Mère de Dieu, le Verbe dans ton sein ; * et sans semence, Terre sainte, tu fis germer, * Pleine de grâce, le salut du monde, le Christ notre Dieu.

Le Samedi à la fin de l’Orthros.

Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d’une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu : * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.

SEPTIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Mère de Dieu et Vierge sans défaut, prie ton Fils avec les Puissances d’en-haut, * pour qu’il accorde le pardon de leurs péchés, * avant la mort, aux fidèles qui le glorifient.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

Plus glorieuse que les Puissances des cieux, * tu es devenue le temple divin, * ô Mère de Dieu et Vierge bénie, * car tu as enfanté le Christ, le Sauveur de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Mère de Dieu, nous t’offrons le salut de Gabriel, * car tu surpassas les Anges en enfantant notre Dieu.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Par les prières de la Mère de Dieu rends paisible la vie * des fidèles s’écriant : * Seigneur de tendresse, gloire à toi.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Le Christ notre Dieu qui fut crucifié pour nous * et qui a détruit la force de la mort, * sans cesse implore-le, * ô Mère de Dieu, pour qu’il sauve nos âmes.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

De nos péchés délivre-nous, * Mère de Dieu, car nous fidèles, nous n’avons * d’autre espérance que toi, après le Dieu que dans la chair tu enfantas.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Le Fruit de tes entrailles, ô Vierge immaculée, * c’est l’accomplissement des Prophètes et de la Loi : * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Le Fruit de tes entrailles, divine Fiancée, * pour les hommes se montre source de salut : * aussi, Mère de Dieu, te glorifiant de bouche et de cœur, nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.

Le Christ notre Dieu qui fut crucifié pour nous * et qui a détruit la force de la mort, * sans cesse implore-le, * ô Mère de Dieu, pour qu’il sauve nos âmes.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

De nos péchés délivre-nous, * Mère de Dieu, car nous fidèles, nous n’avons * d’autre espérance que toi, après le Dieu que dans la chair tu enfantas.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Toi qui renfermas le trésor de notre résurrection, * ô Toute-vénérable, sauve de l’abîme des péchés ceux dont l’espoir repose en toi : * en enfantant notre salut tu nous sauvas de l’emprise du péché, * toi qui, étant vierge avant l’enfantement, demeuras vierge dans l’enfantement * et vierge encore après l’enfantement.

Le Samedi à la fin de 1’Orthros.

Réjouis-toi, qui trouvas place dans ton sein * pour celui que les cieux mêmes ne sauraient contenir ; * réjouis-toi, l’objet des prophétiques enseignements, * Vierge dont naquit l’Emmanuel, ô Mère du Christ notre Dieu.

HUITIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l’Orthros.

Réjouis-toi, qui par la voix de l’Ange as reçu la Joie de l’univers, * réjouis-toi, qui as enfanté ton Créateur et Seigneur, * réjouis-toi, qui fus digne de devenir la Mère du Christ notre Dieu.

Le Lundi à la fin de l’Orthros.

Réjouis-toi, porte sainte du Roi de gloire * qui demeures scellée après le passage du Seigneur, * car seul y est passé le Très-Haut * pour le salut de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l’Orthros.

Rempart inébranlable de la foi * et précieux trésor de nos âmes, nous te magnifions * par nos hymnes, ô Mère de Dieu ; * réjouis-toi, car tu as porté dans ton sein la Source de vie, * réjouis-toi, espoir des confins de l’univers et protectrice des affligés, * réjouis-toi, Épouse inépousée.

Le Mardi à la fin de l’Orthros.

Vierge immaculée, par tes prières sauve-nous, * grâce au pouvoir maternel que tu as sur ton Fils et notre Dieu.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.

Voyant sur la croix l’Agneau, le Pasteur et le Sauveur, * celle qui t’enfanta, dans ses larmes, disait : * Le monde se réjouit de recevoir la rédemption et mes entrailles se consument à la vue de la crucifixion * que pour nous tu subis, ô mon Fils et mon Dieu.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.

Le Fruit de tes entrailles, ô Vierge immaculée, * c’est l’accomplissement des Prophètes et de la Loi : * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.

Mystique porte de notre vie, * Mère de Dieu et Vierge immaculée, * délivre de tout danger les fidèles qui accourent vers toi, * afin que nous puissions glorifier ton enfantement très-saint * pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.

Vierge immaculée, par tes prières sauve-nous, * grâce au pouvoir maternel que tu as sur ton Fils et notre Dieu.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de 1’Orthros.

Voyant sur la croix l’Agneau, le Pasteur et le Sauveur, * celle qui t’enfanta, dans ses larmes, disait : * Le monde se réjouit de recevoir la rédemption et mes entrailles se consument à la vue de la crucifixion * que pour nous tu subis, ô mon Fils et mon Dieu.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.

Le Fruit de tes entrailles, ô Vierge immaculée, * c’est l’accomplissement des Prophètes et de la Loi : * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.

Toi qui es né de la Vierge et pour nous souffris la croix, * qui par ta mort vainquis la mort et nous montras la résurrection, * ne dédaigne pas ceux que ta main a façonnés ; * montre-nous ton amour, ô Dieu de miséricorde, * exauce les prières de celle qui t’enfanta * et sauve, Sauveur, le peuple qui espèrent en toi.

Annexe 2. Théotokia de Paul d'Amorium

PREMIER TON

Plus sainte que toutes les puissances du ciel, / plus vénérable que l’entière création, / Mère de Dieu, souveraine de l’univers, / sauve-nous, toi la Mère du Sauveur: / de toute faute, péril ou maladie / par tes prières délivre-nous.

Porte de la miséricorde infinie, / ne méprise pas mon âme humiliée; / ô Vierge, avec foi je te prie: / prends-moi vite en compassion; / sauve-moi de l’océan de mes péchés, / renouvelle ta grâce en ma faveur, / Vierge pure, éclaire-moi.

Aux hommes par toi Dieu s’est uni, / toi seule, tu as élevé / la nature des humains / jusqu’à la divine immortalité; / sur terre tu fis jaillir le salut: / souveraine Mère de Dieu, / de toute peine délivre-nous.

DEUXIÈME TON

Espérance des sans-espoir / et refuge des pécheurs, / Marie, toute-digne de nos chants, / très-pure Mère de Dieu, / reçois ma présente supplication / et par ta maternelle intercession / demande la rémission de tout péché / que j’ai commis en cette vie; / ô notre Dame, sauve-moi / de la détresse et des peines sans fin, / en vertu de ton immense miséricorde.

Mauvais fut le temps de ma vie, / comblé de toutes sortes de maux, / Satan m’ayant perfidement séduit; / mais toi, ô Mère de Dieu, / délivre-moi des assauts du Mauvais, / arrache-moi à ses filets; / en toi j’ai mis tout mon espoir, / Toute-sainte, sauve-moi par ton intercession.

Réjouis-toi, protectrice immaculée, / réjouis-toi, Mère de Dieu et trésor de bonté, / propitiation du monde, réjouis-toi, / allégresse des affligés, / havre des naufragés de cette vie, / auxiliatrice des besogneux; / et moi aussi, protège-moi, / car de tous les affligés / tu es la souveraine tout-immaculée.

TROISIÈME TON

Ô Vierge, montre-moi ta miséricorde, / ta bienveillance, ton attention / lorsque j’invoque ta divine grâce / pour tout ce qui m’arrive, en vérité, / car l’espérance de mon âme / tout entière repose sur toi; / en ta divine providence / constamment je place mon espoir: / en retour juge-moi digne / de la vie en Dieu et de sa gloire en l’au-delà.

En moi les braises des passions / sont attisées par la colère, l’emportement, / l’ivresse, la débauche, / l’avarice, la dureté de mon cœur, / la soif de vengeance, le trouble, l’abattement, / la vaine gloire et l’orgueil: / délivre mon âme de tous ces maux, / je t’en prie, notre Dame, et sauve-moi.

Tous ensemble, la conscience purifiée, / prosternons-nous devant la Mère de Dieu, / sans cesse lui criant du fond du cœur: / sainte Dame, sauve-nous / de toute colère et méchanceté, / de la misère où nous sommes tombés; / tu es pour nous rempart et protection, / à l’ombre de tes ailes tu nous offres le salut.

QUATRIÈME TON

Le Dieu de l’univers qui prit chair en ton sein / aux fidèles, Vierge pure, t’a révélée / comme avocate, secours et protection / de ceux qu’assaillent les périls et les dangers, / havre de paix sur les flots houleux: / sauve de toute angoisse et affliction / ceux qui accourent sous ta divine protection.

Que j’honore et glorifie, / que je chante, proclame et célèbre en tout temps, / ô Vierge bienheureuse, ton nom divin! / Ne fais pas de moi la risée de l’ennemi, / moi qui accours sous ta protection, / mais sous les ailes de ta prière garde-moi / à l’abri de toute tentation.

Réjouis-toi, toute-pure Mère de Dieu, / réjouis-toi, espérance des croyants, / propitiatoire du monde et rempart contre la mort, / qui délivres tes fidèles de toute affliction; / réjouis-toi, porteuse de notre Vie, / réjouis-toi, consolatrice des affligés, / notre forteresse et notre abri.

CINQUIÈME TON

Tu es vraiment le trône des Chérubins, / le sommet de toute la création: / en toi fit sa demeure le Verbe de Dieu / lorsqu’il voulut redresser notre image déchue, / et de toi, Vierge pure, en la chair il est né; / pour nous il accepta de mourir sur la croix / et comme Dieu nous accorda la résurrection, / transformant notre nature condamnée; / aussi, Mère de Dieu, nous prions ton Fils, le Créateur, / pour notre grâce et pardon à l’heure du jugement.

Quel nom te donnerai-je, / pure Mère de Dieu: / temple de la divine gloire et jardin de l’Eden, / arche de Noé sauvant pour Dieu le sacerdoce royal, / le peuple saint, l’église du Christ notre Dieu? / Au tabernacle de Moïse je veux te comparer: / là se trouvaient le propitiatoire et le rameau qui a fleuri, / le chandelier, le vase d’or et l’encensoir, / là tout fidèle se réfugie / pour implorer la grâce du salut.

Seule espérance des sans-espoir, / secours des faibles toujours prompt, / tu enfantas celui qui veut la miséricorde, Jésus: / prends maintenant ma faiblesse en pitié, / Vierge pure, accorde-moi d’humbles pensées, / dissipe sous les flots de mes larmes l’abîme de mes péchés, / éloigne la tempête déchaînée de mes passions, / emplis de calme divin mon cœur tourmenté, / supplie aussi le Christ de m’accorder / pour mes fautes la complète rémission.

SIXIÈME TON

Voyant la faiblesse de mon corps, / les passions de mon âme, la perversion de mon cœur, / Vierge toute-pure, je t’en prie, / rends-moi digne de la divine protection / et par tes ferventes prières sauve-moi.

Plus que tous, notre Dame, j’ai péché, / mais de la multitude de mes fautes purifie-moi; / Vierge pure, rends-moi digne au jour du jugement / de la miséricorde de ton Fils et ton Dieu.

Purifie la multitude de mes péchés, / Vierge pure vers qui je lance mon appel, / et retranche les élans désordonnés de mes sens / par le glaive de ton intercession, / afin que dans la foi et l’amour / je chante ton virginal enfantement.

SEPTIÈME TON

Tu es la joie des Anges, la gloire des mortels, / l’espérance des fidèles, Dame toute-digne de nos chants; / tu es notre refuge et protection, / vers toi nous accourons dans le besoin, / afin d’être sauvés, par tes prières, / des flèches de l’ennemi contre nos âmes et de toute affliction, / nous qui te chantons comme l’Épouse de Dieu.

Tu es mon espérance, ô Mère de Dieu, / ma protectrice, mon refuge, mon rempart, / Dame toute-digne de nos chants / qui enfantes en la chair le Sauveur du monde, notre Dieu; / délivre-nous par tes prières / des épreuves et de toute affliction qui pèse sur nous, / toi le seul refuge des chrétiens.

Calme les impulsions de ma chair, / éteins l’ardente flamme de mes passions, / éloigne de moi le brûlot de mes désirs, / soustrais mes invincibles penchants à l’emprise du Démon, / afin que d’une âme impassible et le cœur serein / je puisse te chanter, ô Mère de Dieu, / Vierge toute-digne de nos chants.

HUITIÈME TON

Divine Mère, dans le ciel les Anges te glorifient, / car tu as mis au monde le Dieu / qui partage l’éternité avec le Père et l’Esprit, / celui qui du non-être a fait surgir / selon sa volonté les angéliques armées; / prie-le, Vierge pure, de sauver et d’éclairer / les âmes qui, selon la vraie foi, / te chantent comme la Mère de Dieu.

Devant toi, la Source de sainteté, / l’arche d’or illuminée par l’Esprit saint, / je me prosterne, Souveraine, et je te prie: / sur ma pauvre âme en proie aux passions / envoie ta clarté et sauve-moi / de l’amère tyrannie du Démon; / et, sans qu’y trébuchent mes pas, / montre-moi le chemin du salut.

Lorsque les trônes seront érigés, / les livres ouverts et les œuvres dévoilées / et qu’à découvert tout coupable comparaîtra, / tout tremblant devant la colère de Dieu / et devant son juste tribunal, / fais-moi grâce, notre Dame, pour que j’échappe au jugement, / moi qui suis passible de tous les tourments.

Annexe 3. Tropaires de Résurrection

Dimanches des tons authentes (1-4) ou bien des tons impairs (tons 1, 3, 5 et 7)

Ton 4

En ce jour le salut du monde s’accomplit; / chantons tous le Christ ressuscité, / source de vie jaillie du tombeau / et vainqueur de la mort par sa propre mort: / à sa victoire il nous fait prendre part / en accordant au monde la grâce du salut.

L’alternance des tons pairs et impairs caractérise l’usage slave. Les Grecs observent les tons authentes et plagaux (mais en pratique on ne chante plus guère que le ton 4).

Dimanches des tons plagaux (5-8) ou bien des tons pairs (2, 4, 6, 8)

Ton 8

Ressuscité du tombeau, tu as brisé les chaînes de l’Enfer / et, Seigneur, tu as déchiré la sentence qui nous condamnait à la mort; / tu nous as tous délivrés du filet de l’ennemi / et t’es montré en apparaissant au milieu de tes Apôtres, / que tu envoyas de par le monde pour prêcher / et par qui tu donnas la paix à l’univers, / toi le seul Seigneur qui nous combles de ta miséricorde.

Annexe 4. Exapostilaires et Heothina

Exapostilaire 1 (Matthieu 28, 16-20)

Rejoignons les Disciples sur la montagne de Galilée, / fidèles, pour contempler le Christ leur disant: / «Sur les choses d’en-haut j’ai reçu tout pouvoir, / comme sur celles d’ici-bas.» / Apprenons comment il leur enseigne à baptiser / au nom du Père toutes les nations, / au nom du Fils et du saint Esprit, / à ses Disciples promettant / d’être avec eux jusqu’à la fin des temps.

Théotokion

Avec les Disciples, Vierge Mère de Dieu, / tu t’es réjouie, car tu as vu / le Christ ressusciter du tombeau, / selon sa parole, le troisième jour; / c’est à eux qu’il se montra, leur enseignant / et révélant les sublimes vérités, / leur enjoignant de baptiser les croyants / dans le Père, le Fils et l’Esprit, / afin qu’en sa Résurrection nous ayons foi / et te glorifiions comme la Mère de Dieu.

Eothinon 1, t. 1

Sur la montagne, le Seigneur / apparut aux Disciples accourus pour son élévation d’ici-bas, / et ils se prosternèrent devant lui. / Instruits de son pouvoir universel, / ils furent envoyés à tous les peuples sous le ciel / pour annoncer sa Résurrection d’entre les morts / et son retour de terre vers les cieux. / Il leur promit également / d’être toujours avec eux, / et sa parole est vérité, / car il est le Christ notre Dieu, le Sauveur de nos âmes.

Exapostilaire 2 (Marc 16, 1-8)

Voyant la pierre roulée hors du tombeau, / les Myrophores exultèrent de joie; / elles y virent un jeune homme assis, qui leur dit: / Voyez, le Christ est ressuscité; / dites à Pierre et aux Disciples du Seigneur: / Courez vers la montagne de Galilée; / là vous le verrez, comme il l’a dit à ses amis.

Théotokion

Au jour de ta conception un Ange, Seigneur, / dit à la Vierge: Réjouis-toi! / Au jour de ta Résurrection, un Ange vint rouler / la pierre de ton sépulcre glorieux; / au lieu de la tristesse et de la mort / l’un portait des signes de joie, / l’autre t’annonçait comme Source de vie, / magnifiant devant les Femmes et les Disciples ta Résurrection.

Eothinon 2, t. 2

Porteuses de parfums, / les compagnes de Marie / se demandaient comment faire pour atteindre leur but; / mais elles virent la pierre enlevée / et leur apparut un Ange divin, / qui rendit la paix à leur âme troublée: / Car, dit-il, le Seigneur Jésus est ressuscité; / portez-en la nouvelle aux Disciples, ses messagers, / afin qu’ils accourent en Galilée, / où ils le verront ressuscité des morts, / lui, le Seigneur et la Source de vie.

Exapostilaire 3 (Marc 16, 9-20

Que nul n’en doute: le Christ est ressuscité, / car il est apparu à Marie; / ensuite il se montra de nouveau / à ceux qui allaient vers les champs; / de même les onze Disciples l’ont vu / alors qu’ils prenaient leur repas; / et tous, il les envoie baptiser le monde entier, / puis s’élève vers les cieux d’où il était descendu, / confirmant par de nombreux miracles son message divin.

Théotokion

Soleil qui du sépulcre te lèves en ce jour, / comme de la chambre nuptiale sort un époux, / vainqueur de l’Enfer et destructeur de la mort, / par les prières de ta Mère envoie sur nous ta clarté, / lumière pour éclairer nos âmes et nos cœurs, / lumière pour entraîner tout homme à marcher / sur les voies de tes préceptes et les chemins de la paix.

Eothinon 3, t. 3

Lorsque Marie Madeleine annonça joyeusement / l’apparition du Sauveur ressuscité d’entre les morts, / les Apôtres défiants / furent blâmés pour la dureté de leur cœur; / mais, pourvus de signes éclatants, / ils furent envoyés dans le monde pour prêcher; / et, lorsque, Seigneur, tu es monté / vers le Père qui est la source de toute clarté, / ils annoncèrent ta parole en tout lieu, / par leurs miracles suscitant la foi; / et nous qui sommes illuminés grâce à eux, / nous chantons ta Résurrection d’entre les morts; / Ami des hommes, Seigneur, gloire à toi.

Exapostilaire 4 (Luc 24, 1-12)

Resplendissants de vertus, nous verrons / dans le sépulcre vivifiant / ces hommes au vêtement resplendissant / qui des Myrophores fit baisser le regard; / du Maître des cieux nous apprendrons le Réveil; / avec Pierre courons au Sépulcre vers la Vie / et, devant sa prodigieuse Résurrection, / restons à contempler les merveilles du Christ.

Théotokion

Ordonnant aux Myrophores de se réjouir, / tu fis cesser le deuil de nos premiers parents; / dans le monde, Seigneur, tu instauras / l’allégresse de ta sainte Résurrection. / Par les prières de celle qui t’enfanta, / Source de vie, illumine nos cœurs, / envoie la lumière de ton amour, / afin que nous puissions te crier: / Gloire à ta Résurrection, Ami des hommes et notre Dieu.

Eothinon 4, t. 4

De grand matin / les Femmes se rendirent à ton sépulcre, Seigneur, / mais point ne trouvèrent ton corps vénéré; / devant leur stupeur, des hommes aux vêtements éblouissants / leur dirent: Pourquoi cherchez-vous au milieu des morts / celui qui est le Vivant, / selon sa parole il est ressuscité, / avez-vous oublié ce qu’il vous a dit? / À ces mots, elles annoncèrent leur vision, / mais la bonne nouvelle parut une illusion, / tant l’esprit des Disciples était alourdi; / Pierre pourtant se hâta d’aller voir / et glorifia tes merveilles, Seigneur.

Exapostilaire 5 (Luc 24, 12-35)

Le Christ, notre vie, notre chemin, / ressuscité des morts, cheminait avec Luc et Cléophas; / ceux-ci le reconnurent à Emmaüs / lorsqu’il rompit le pain devant eux; / leur âme et leur cœur se trouvaient tout brûlants / tandis qu’il leur parlait en chemin, / leur expliquant ce qui dans l’Écriture le concernait. / Proclamons avec eux: Il est ressuscité, il est apparu à Simon!

Théotokion

Je chante ton amour sans limites, Créateur / qui, pour sauver la nature meurtrie des humains, / t’abaissas au plus profond du néant / et, de Dieu que tu étais, souffris d’être enfanté / par la Vierge en ma terrestre condition / et descendis jusqu’aux Enfers pour me sauver / grâce aux prières de ta Mère immaculée, / Verbe de Dieu et Seigneur compatissant.

Eothinon 5, t. 5

Quelle sagesse en tes jugements, ô Christ, / comment as-tu donné à Pierre de saisir / par les seules bandelettes ta vivifiante Résurrection / et comment sur le chemin d’Emmaüs / as-tu parlé avec Luc et Cléophas / sans que ton langage te révèle aussitôt? / Aussi te fut-il reproché / d’être le seul pèlerin de Jérusalem / à ignorer les faits accomplis ces jours-là. / Seigneur qui règles toutes choses pour le bien de chacun, / tu leur expliquas les prophéties te concernant / et ils te reconnurent à la bénédiction du pain; / car leur cœur était déjà tout brûlant / du désir de te connaître, Seigneur, / et devant les Disciples rassemblés / ils annoncèrent de claire façon / ta divine Résurrection: / par elle fais-nous grâce et prends pitié.

Exapostilaire 6 (Luc 24, 36-53)

Manifestant ta nature humaine, Sauveur, / après ta Résurrection du tombeau / tu manges avec tes Disciples et te tiens au milieu d’eux, / leur enseignant à prêcher le repentir; / puis tu t’élèves vers ton Père dans les cieux / et promets à tes Apôtres l’envoi du Paraclet. / Gloire à ta Résurrection, Ami des hommes et Dieu très-haut.

Théotokion

L’auteur de la création, le Dieu de l’univers, / prit une chair mortelle de ton sein, ô Mère de Dieu; / tout entière, il a renouvelé ma nature corrompue, / te laissant vierge après comme avant l’enfantement; / aussi nous te chantons fidèlement: / Réjouis-toi, Souveraine du créé.

Eothinon 6, t. 6

Pour les hommes tu es vraiment, / ô Christ, la paix de Dieu, / toi qui donnas ta paix / aux Disciples après ta Résurrection, / les comblant de frayeur, / car ils pensaient voir un esprit; / mais tu dissipas le trouble de leur cœur, / leur montrant tes mains et tes pieds / et, comme ils doutaient de leurs yeux, / tu pris de la nourriture avec eux; / tu leur révélas ce que le Père avait promis / et, les ayant bénis, tu les quittas pour le ciel; / aussi nous nous prosternons devant toi, / comme ils le firent, et te crions: Seigneur, gloire à toi.

Exapostilaire 7 (Jean 20, 1-10)

Lorsque Marie Madeleine vint annoncer / qu’on avait enlevé le Seigneur, / vers le sépulcre coururent Simon Pierre / et l’autre Disciple du Christ, celui qu’il aimait; / tous deux s’empressèrent et trouvèrent au-dedans / les seules bandelettes sur le sol; / le suaire de la tête se trouvait mis à part; / et les Disciples se turent jusqu’à ce qu’ils virent le Christ.

Théotokion

0 Christ plein de tendresse, pour moi / tu accomplis merveilles et hauts faits: / d’une Vierge tu naquis d’ineffable façon / et tu souffris la mort sur une croix; / dans la gloire tu ressuscitas du tombeau / et délivras notre nature de la mort. / Gloire à ta puissance, Seigneur de gloire, Jésus Christ.

Eothinon 7, t. 7

Voici la fin de la nuit et l’aube du jour: / pourquoi, ô Marie, demeures-tu en face du tombeau? / Pourquoi la sombre nuit remplit ton âme, / qui cherche à savoir où l’on a mis Jésus? / Regarde comment les Disciples accourus près du tombeau / ont vu dans le suaire et les bandelettes un signe de sa véritable résurrection, / se rappelant les paroles de l’Écriture / concernant ce mystère divin. / Et nous qui leur devons de croire avec eux, / nous te chantons, ô Christ, comme Source de vie.

Exapostilaire 8 (Jean 20, 11-18)

Voyant deux Anges à l’intérieur du tombeau, / Marie fut saisie de stupeur; / le Christ, elle ne l’a pas reconnu / et l’interrogea comme s’il était le jardinier: / «Seigneur, où as-tu mis le corps de Jésus?», / mais à son appel reconnut le Sauveur, / qui lui dit: Ne me touche pas, / je m’en vais vers le Père, annonce-le à mes frères.

Théotokion

Ô Vierge, tu enfantas l’Un de la Trinité ineffablement / en une seule personne, deux natures et volontés; / sans cesse implore-le pour les fidèles qui se prosternent devant toi, / pour qu’ils soient délivrés de toute embûche de l’ennemi: / en toi nous cherchons refuge, souveraine Mère de Dieu.

Eothinon 8, t. 8

Les larmes brûlantes de Marie / ne furent pas versées vainement, / car elle est jugée digne de recevoir / l’annonce de l’Ange et ta vision, ô Jésus: / mais, comme une faible femme possédant encor de terrestres pensées, / ô Christ, elle reçoit l’ordre de ne pas te toucher; / messagère de bonne nouvelle cependant, / elle est envoyée aux Disciples pour annoncer / ton ascension vers l’héritage paternel; / avec elle, Maître et Seigneur, / accorde-nous de te voir manifesté clairement.

Exapostilaire 9 (Jean 20, 19-31)

Ô Maître, lorsque tu entras, toutes portes fermées, / tu emplis les Apôtres de l’Esprit saint; / soufflant sur eux, tu leur donnas la paix / et leur dis de lier et délier les péchés; / huit jours après, tu montras à Thomas / tes mains et ton côté. / Avec lui nous te crions: Mon Seigneur et mon Dieu!

Théotokion

Lorsque tu vis ton Fils ressuscité / du tombeau le troisième jour, / virginale Épouse de Dieu, / tu oublias l’affliction / que tu avais, comme une Mère, éprouvée / lorsque tu le vis souffrir sa Passion; / et, l’âme d’allégresse comblée, / avec ses Disciples tu le célébrais par des chants. / Sauve à présent ceux qui proclament ta divine maternité.

Eothinon 9, t. 5

En ces temps ultimes, ô Christ, / un soir de sabbat, / tu te présentes devant tes amis / et par un prodige nouveau, / ton entrée à portes fermées, / tu confirmes ta résurrection d’entre les morts; / tu combles tes Disciples de joie, / tu leur communiques l’Esprit saint / et leur donnes le pouvoir de remettre les péchés; / et tu n’as pas permis à Thomas / de sombrer dans le gouffre du manque de foi. / À nous aussi accorde la connaissance du vrai / et le pardon de nos fautes, Seigneur compatissant.

Exapostilaire 10 (Jean 21, 1-14)

Le lac de Tibériade jadis / incita à la pêche Simon Pierre et Thomas, / Nathanaël et les deux fils de Zébédée / et deux autres Disciples avec eux; / ayant, sur l’ordre du Christ, / à droite jeté leur filet, / ils ne parvenaient plus à le retirer, / si grande était l’abondance du poisson; / Pierre, ayant reconnu le Seigneur, / s’élança à la nage vers lui; / c’était la troisième fois qu’il apparaissait / et sur un feu de braise il leur montra du poisson et du pain.

Théotokion

0 Vierge, supplie le Seigneur / ressuscité du tombeau le troisième jour / en faveur des chantres de ton nom / qui te disent bienheureuse avec ardeur. / Nous tous, nous avons en toi le refuge de salut / et une médiatrice auprès de lui; / nous sommes ton héritage, les gens de ta maison, / Mère de Dieu, nous comptons sur ton ardente protection.

Eothinon 10, t. 6

Après ta descente aux Enfers / et ta Résurrection d’entre les morts, / les Apôtres, découragés par ton départ, / ô Christ, retournèrent à leur travail / et reprirent leurs barques et leurs filets, / mais ils ne trouvaient pas de poisson; / alors, Sauveur, tu apparus / comme le Maître de l’univers, / tu leur dis de jeter à droite les filets, / et ta parole eut aussitôt son effet: / ils prirent quantité de poissons / et sur terre un merveilleux repas les attendait. / Ce jour-là, tes Disciples en eurent leur part, / et maintenant rends-nous dignes, nous aussi, / Seigneur ami des hommes, d’y goûter en esprit.

Exapostilaire 11 (Jean 21, 15-25)

Après sa divine Résurrection, le Seigneur, / ayant demandé à Pierre par trois fois: M’aimes-tu? / l’établit comme suprême pasteur / sur les brebis de son bercail; / et Pierre, voyant venir à leur suite celui qu’aimait Jésus, / demanda au Maître: Et de lui, qu’en sera-t-il? / — Si je veux qu’il demeure jusqu’à ma prochaine venue, / que t’importe, ô Pierre? répondit le Seigneur.

Théotokion

Mystère redoutable, merveille inouïe: / la mort est écrasée par la mort. / Qui donc refuserait de chanter, / ô Verbe, ta divine Résurrection, / devant elle se prosterner / et devant la Mère vierge qui t’enfanta dans la chair? / Par ses prières sauve-nous de la flamme sans fin.

Eothinon 11, t. 8

Lorsque tu apparus à tes Disciples, Sauveur, / après ta Résurrection, / tu remis à Pierre la charge des brebis, / en récompense de son amour, / et lui demandas de les paître avec soin; / c’est pourquoi tu lui dis: Si tu m’aimes, Simon, / sois le berger de mes agneaux, / sois le pasteur de mes brebis. / Et Pierre aussitôt s’enquit de l’autre disciple, désignant le bien-aimé. / Par leur prières, Seigneur, / sauvegarde ton troupeau contre les loups ravisseurs.

Annexe 5. Triadiques et Photagogika

Les jours de jeûne, après l’hexapsalme (et la grande litanie de paix), le triple Alléluia est chanté selon le ton occurrent (ton de la semaine en cours), avec les versets suivants:

  1. La nuit, je veille devant toi, Seigneur, car tes préceptes illuminent la terre.

  2. Apprenez la justice, vous tous, les habitants de l’univers.

  3. Envers ton peuple seront connus ton zèle et ton amour.

  4. Multiplie ton peuple, Seigneur, multiplie ton peuple, manifeste ta puissance.

Puis on chante les hymnes triadiques. La phrase finale du premier tropaire varie selon les jours de la semaine:

Lundi: par la protection des Anges,

Mardi: par les prières de ton Précurseur,

Mercredi et Vendredi: par la puissance de ta Croix,

Jeudi: par les prières de tes Apôtres et de saint Nicolas,

Après le premier tropaire, on dit: Gloire au Père...

La finale du second tropaire peut faire appel à l’intercession du Saint titulaire de l’église. Mais si l’église est dédiée au Seigneur ou à la Mère de Dieu, on dit: par les prières de tous les Saints.

Après le second tropaire, on dit: Maintenant... et le théotokion.

De la même façon, en Carême, les jours de jeûne, lorsqu’on a chanté l’Alléluia au début des matines, on ne dit pas d’exapostilaire, mais on chante le photagogikon, 3 fois, selon le ton occurrent.

La première et la seconde fois, la phrase finale varie selon les jours de la semaine, puis selon le titulaire de l’église, comme pour les hymnes triadiques. Entre les deux, on intercale: Gloire au Père. Après Maintenant, on chante une troisième fois le photagogikon, avec la variante: par l’intercession de la divine Mère.

PREMIER TON

Triadiques, t. 1

Par la forme sensible des Puissances incorporelles / parvenant au sens immatériel et spirituel / et par le chant du Trois-fois-saint / recevant la lumière de la Divinité en trois personnes, / chantons avec les Chérubins pour notre unique Seigneur: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Avec toutes les Puissances des cieux, / comme les Chérubins chantons le Très-Haut, / entonnant la louange du Trois-fois-saint: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Au sortir du sommeil nous nous prosternons devant toi, / Seigneur puissant et bon, et t’adressons l’hymne des Anges: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 1

Seigneur qui fais surgir la clarté, / purifie mon âme de tout péché, / par ..., et sauve-moi.

DEUXIÈME TON

Triadiques, t. 2

Nature incréée qui as produit l’univers, / ouvre nos lèvres pour que nous annoncions ta louange: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Nous qui sur la terre imitons les Puissances d’en-haut, / nous t’adressons l’hymne de victoire en chantant: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Seigneur qui m’as éveillé de mon sommeil, / illumine mon cœur et mon esprit, / ouvre mes lèvres pour te chanter, ô sainte Trinité: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 2

Envoie ton éternelle clarté, / ô Christ notre Dieu, / illumine mes yeux et mon cœur, / par ..., et sauve-moi.

TROISIÈME TON

Triadiques; t. 3

Père éternel, Fils coéternel, / Esprit qui partages leur éternité, comme unique Dieu, / avec les Chérubins nous osons te glorifier en disant: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Consubstantielle et indivisible Trinité, / Unité en trois personnes d’égale éternité, / avec les Anges nous te chantons, Seigneur: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Le Juge viendra comme un éclair / dévoiler les actions de chacun; / avec crainte chantons donc au milieu de la nuit: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 3

Envoie ta lumière, ô Christ notre Dieu, / illumine mon cœur, / par ..., et sauve-moi.

QUATRIÈME TON

Triadiques, t. 4

Avec ton Père éternel / et ton Esprit très-saint, ô Christ notre Dieu, / comme les Chérubins nous osons te glorifier en disant: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Comme l’armée des Anges dans le ciel, / avec crainte, sur terre nous les hommes, nous t’offrons / cette hymne de victoire, Seigneur: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

De tes célestes Serviteurs / nous avons l’audace, nous les mortels, / de prendre l’hymne et te chanter: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 4

Toi qui sur le monde fais surgir la clarté, / illumine mon âme en la purifiant de tout péché, / par ..., et sauve-moi.

CINQUIÈME TON

Triadiques, t. 5

Voici le moment des cantiques, / voici l’heure de la prière; / sans cesse chantons à l’unique Seigneur: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Osant représenter les célestes armées, / nous te chantons, éternelle Trinité, / malgré l’indignité de nos voix: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Ô Christ qui demeuras dans le sein virginal / sans avoir quitté celui du Père, / permets qu’avec les Anges nous aussi, nous chantions: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 5

Seigneur, source de lumière, envoie ta clarté, / illumine mon cœur, / par ..., et sauve-moi.

SIXIÈME TON

Triadiques, t. 6

De leurs bouches immatérielles les Chérubins / et par d’incessantes doxologies les Séraphins, / Seigneur, te chantent l’hymne du Trois-fois-saint / et nous sur terre, de nos lèvres indignes, nous t’adressons notre louange en disant: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Se tenant avec crainte auprès de toi, les Chérubins, / saisis d’effroi et tout tremblants, les Séraphins / d’une incessante voix proclament l’hymne du Trois-fois-saint; / et nous pécheurs, avec eux nous chantons: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Glorifions la divinité de l’Un en trois hypostases unies sans confusion / et reprenons l’hymne des Anges en disant: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 6

Seigneur, envoie sur mon âme ton éternelle clarté, / par ..., et sauve-moi.

SEPTIÈME TON

Triadiques, t. 7

Toi que les Chérubins célèbrent pour ta puissance, Très-Haut, / et dont les Anges adorent la divine gloire, / permets aussi, malgré leur indignité, / aux pécheurs que nous sommes d’oser te chanter: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

À l’Un en trois personnes, l’inaccessible Divinité, / présentant la louange des Séraphins / en l’honneur du Trois-fois-Saint, / avec crainte chantons: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant...

Secouant ta paresse et ton sommeil, / montre à celui qui doit te juger / que tu t’amendes et te redresses pour louer le Seigneur / et dans la crainte, ô mon âme, chante-lui: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 7

Illumine mon âme pour ta louange, Seigneur, / par ..., et sauve-moi.

HUITIÈME TON

Triadiques, t. 8

N’osant lever leur regard vers toi, / les Chérubins font retentir en voletant / les divins accents du Trois-fois-saint; / avec eux nous aussi, les pécheurs, nous te chantons: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par ..., aie pitié de nous.

Gloire au Père...

Le cœur tourné vers le ciel, imitons l’armée des Anges, / prosternons-nous avec crainte devant le Seigneur, / lui chantant l’hymne de victoire et disant: / Saint, saint, saint es-tu, notre

Dieu; / par les prières (de saint N. ou de tous les Saints), aie pitié de nous.

Maintenant…

Accablés sous le poids de nos péchés si nombreux / et n’osant lever les yeux vers ta demeure, Très-Haut, / l’âme et le corps inclinés, avec les Anges nous chantons: / Saint, saint, saint es-tu, notre Dieu; / par l’intercession de la divine Mère, aie pitié de nous.

Photagogikon, t. 8

En toi qui es lumière illumine-moi, ô Christ, / par ..., et sauve-moi.