11 JUILLET. Mémoire de la sainte et illustre mégalomartyre Euphémie

VÊPRES

Lucernaire, t. 8

Merveille inouïe, * la brebis du Seigneur * qui, dans les peines du martyre, imita sa mise à mort volontaire, * bien que gisant dans le tombeau, * fait jaillir par la puissance de l'Esprit * le sang vivant qui s'écoule de son corps ; * et nous qui, pour guérir nos âmes, puisons * à cette source, nous chantons * chaque jour la louange de Dieu. (2 fois)

Martyre glorieuse en vérité, * tu supportas l'assaut des fauves, comme Daniel autrefois * et dans la grâce tu affrontas le feu en te riant du danger ; * ayant souffert tous les autres châtiments, * tu as reçu pour cela * couronne de victoire qui jamais ne passera ; * et tu es montée joyeusement * vers celui que tu aimais ; * c'est pourquoi nous te glorifions et te disons bienheureuse. (2 fois)

L'assemblée des Pères divins * a mis à ton chevet, * illustre Euphémie, la définition de la

foi, * que tu as prise dans ta main, gardant sans faille la foi, * renversant toute doctrine erronée * et couvrant de confusion * les défenseurs de l'hérésie ; * c'est pourquoi nous te glorifions et te disons bienheureuse. (2 fois)

Gloire, t. 6

À la droite du Sauveur * se tient la vierge martyre victorieuse au combat, * sous l'invincible manteau des vertus, * parée de pureté virginale, * bariolée par le sang du combat, * ayant garni sa lampe d'une huile d'allégresse et lui criant : * j'ai couru vers toi sur la trace de ton parfum, * Christ mon Dieu, ton amour m'a transpercée, ne t'éloigne pas de moi, céleste

Époux ! * Par ses prières envoie sur nous * ta miséricorde, Seigneur tout-puissant.

Maintenant... Théotokion

Vierge toute-digne de nos chants, * renverse la force meurtrière des ennemis, * change la tristesse de ton peuple en joie * et fais-nous grâce, en ton amour, * afin que, sauvés, nous puissions te chanter.

Stavrothéotokion

La toute-pure Mère de Dieu, * voyant notre Vie suspendue sur la croix, * en sa douleur maternelle s'écria : * Ô mon Fils et mon Dieu, * sauve les fidèles qui chantent pour toi.

Après les Apostiches de l'Octoèque :

Gloire, t. 6

Toi que fleurirent tes vertus * et qui resplendis en tes pensées, * toi qui embaumes les cœurs des croyants, * toi qui t'es levée de l'Orient * comme un astre éblouissant * et réunis les Pères divins * sous l'inspiration du saint Esprit, * sans cesse, illustre Euphémie, * intercède auprès du Seigneur * pour qu'il sauve nos âmes.

Maintenant... Théotokion

Gloire des Apôtres, réjouis-toi, * allégresse des Anges dans le ciel, * réjouis-toi, fierté de l'univers * et joyau des fidèles, ô Vierge immaculée.

Stavrothéotokion

Ô Christ, lorsqu'elle te vit crucifié, * celle qui t'avait mis au monde s'écria : * Très-doux Enfant, ô mon Fils et mon Dieu, * comment peux-tu souffrir cette infamante Passion ?

Tropaire, t. 4

Ta brebis, ô Jésus, * s'écrie de toute la force de sa voix : * C'est toi que j'aime, divin Époux, * c'est toi que je cherche en luttant ; * avec toi crucifiée, * je suis ensevelie en ton baptême ; * pour toi je souffre, afin de régner avec toi ; * pour toi je meurs, afin de vivre aussi en toi ; * reçois comme victime sans défaut * celle qui par amour s'immole pour toi. * Par ses prières, Dieu de miséricorde, sauve nos âmes.

MATINES

Après la lecture du Psautier et les cathismes du ton occurrent, canons de l'Octoèque, puis ce canon de la Sainte, avec l'acrostiche : J'honore par des hymnes l'illustre Euphémie. Joseph.

Ode 1, t. 6

« Lorsqu'Israël eut cheminé sur l'abîme, * comme en terre ferme, * et vu le Pharaon persécuteur * englouti dans les flots, * alors il s'écria : * Chantons une hymne de victoire en l'honneur de notre Dieu. »

Moi qui entreprends avec foi * de te célébrer par des hymnes sacrées, * tout entier

éclaire-moi * des clartés qui sont en toi, * vénérable Martyre, en suppliant * Jésus, la suprême bonté.

Initiée aux mystères divins, * en virginale épouse du Christ, * par un corps à corps visible * tu as triomphé vaillamment * de l'ennemi invisible, * Martyre digne d'acclamations.

Déposée avec gloire au tombeau, * selon les lois de la nature, * tu sauvegardes, lorsqu'elle t'y fut confiée, * la définition de la vraie foi, * glorieuse Euphémie, en scellant * la doctrine sacrée.

Le Verbe, coéternel * au Père dans sa gloire, * Vierge pure, a pris chair * de ton sein immaculé * et s'est montré un homme parfait * en deux natures et volontés.

Ode 3

« Nul n'est saint * comme toi, Seigneur mon Dieu ; * tu as exalté la force des fidèles, dans ta bonté, * et tu nous as fondés * sur le roc inébranlable * de la confession de ton nom. »

La puissance du Christ, * sainte Martyre, te fortifiant, * tu as livré ton corps * aux châtiments multiformes, * brisant l'ennemi par ta grande fermeté ; * c'est pourquoi nous t'acclamons.

Avec courage tu supportas * d'être exposée à la roue * pour être meurtrie * en toute part de ton corps, * mais un Ange te sauva * de ce châtiment cruel.

En tes saintes mains tu as pris * le fameux parchemin déposé près de toi ; * ainsi tu gardas la perfection * des véritables enseignements * et couvris les hérétiques de confusion.

En toi s'est incarné * le Christ, se laissant voir * en deux natures * et une seule personne ; * Vierge pure, supplie-le * d'éclairer nos pensées.

Cathisme, t. 8

Sous les flots de ton sang tu ne cesses d'engloutir, * illustre Martyre, l'impiété ; * et, sous les pluies de la grâce arrosant les guérets mystiques, * en eux tu fais croître l'épi de la foi ; * après ta mort tu nous apparais comme nuée * faisant jaillir le témoignage de la vie ; * illustre Martyre, intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu'il accorde la rémission de leurs péchés * à ceux qui fêtent de tout cœur ta mémoire sacrée.

Mère de Dieu, tu as conçu, sans être consumée, * dans ton sein la Sagesse et le Verbe de Dieu, * tu as mis au monde celui par qui le monde est soutenu, * tenant dans tes bras celui qui tient la terre dans ses mains, * allaitant de tes mamelles le nourricier de l'univers ; * c'est pourquoi, Vierge sainte, j'implore le pardon de mes péchés ; * à l'heure où je rencontrerai face à face mon Créateur, * Vierge pure et notre Dame, accorde-moi ton secours, * car tu es l'espérance de ton indigne serviteur.

Ode 4

« Le Christ est ma force, * mon Seigneur et mon Dieu ! * tel est le chant divin * que la sainte Église proclame * et d'un cœur purifié * elle fête le Seigneur. »

Sous les flots de ton sang, * vierge et martyre, tu éteignis * les braises de l'erreur ; * c'est pourquoi tu fais jaillir * désormais sur nous, * en fleuves, la grâce et les guérisons.

Tu supportas vaillamment, * illustre Martyre, en ta chair * d'intolérables châtiments, * te dépouillant ainsi de l'épaisseur * d'une chair mortelle et corrompue, * pour endosser le vêtement incorruptible.

Faisant sourdre les guérisons, * tu effaces en tout temps * l'infection des maladies, * en pure épouse du Christ ; * à juste titre nous t'acclamons * et te disons bienheureuse.

L'assemblée des Pères * a découvert aisément ce qu'on cherchait * en te voyant tenir en

main * le document sacré, * où les multitudes ont trouvé * la ferme assurance de leur foi.

Comme porte de clarté, * Vierge pure, tu as reçu * le Fils de Dieu qui, dépassant * l'entendement et la raison, * s'est fait homme, en deux natures douées * d'énergies et volontés.

Ode 5

« Dieu très-bon, illumine, je t'en prie, * de ton éclat divin * les âmes de tes amants qui veillent devant toi, * afin qu'ils te connaissent, ô Verbe de Dieu, * toi le Dieu véritable * qui nous fais revenir des ténèbres du péché. »

Patiemment tu supportas * les coups de bâton, * illustre Martyre, fortifiée * par le bois de la Croix, * faisant l'admiration de tous les assistants * et fermant la bouche des ennemis.

Toi dont l'âme était déjà sanctifiée * avant le martyre, * désormais tu es devenue * myrothèque de l'Esprit, * faisant jaillir la grâce en bonne odeur * et répandant sur le monde son parfum.

Aux abominables et mortes divinités * tu n'accordas nul honneur ; * c'est pourquoi, morte et gisant au tombeau, * tu confirmes le document * où se trouve écrite la doctrine de vie ; * et, la tenant en main, tu confonds les ennemis.

Celui qui siège avec le Père, ineffablement, * Vierge pure, tu l'enfantas, * doué de deux natures et volontés * et de deux énergies ; * sans cesse supplie-le * de sauver tes serviteurs.

Ode 6

« Lorsque je vois * l'océan de cette vie * soulevé par la tempête des tentations, * j'accours à ton havre de paix * et je te crie, ô Dieu de bonté : * À la fosse rachète ma vie. »

En ta pureté virginale, * illustre Martyre, tu épousas * le Christ, en lui portant * comme présent de noces * les blessures de ton corps, * qui te servirent d'ornement.

Selon les règles tu combattis * avec courage, affrontant * les instruments munis de scies * et par divine puissance demeuras, * sainte Martyre, inébranlée ; * aussi nous te disons bienheureuse, de tout cœur.

Ils ont rougi, les ennemis * te voyant tenir en ta main, * vénérable Martyre,

merveilleusement * la définition de la vraie foi * pour la joie des orthodoxes, de tous ceux * qui acclament ton nom.

Vierge pure, nous te chantons : * par toi l'allégresse nous fut donnée * et la tristesse bannie ; * par toi la vie immortelle a fleuri * et ceux qui gisaient dans les ténèbres de l'erreur * ont pu jouir de la clarté.

Kondakion, t. 2

Dans le domaine du martyre et dans celui de la foi * tu as mené combat sur combat * avec ardeur, vénérable Euphémie, * pour le Christ ton époux ; * à présent, pour que triomphe encore la vraie foi * sur les hérésies et l'orgueil des ennemis * intercède auprès de lui avec l'aide de la Mère de Dieu, * toi qui des six cent trente Pères théophores réunis en concile * as reçu la définition de la foi pour la sauver.

Ikos

De quoi nous étonner en premier lieu : * tes combats, tes exploits, ta virginité, ta vie pure ? * Le Père, tu l'as réjoui comme épouse de son Fils, * et pour l'Esprit saint tu t'es parée de splendeur. * Quel éloge pourrait suffire pour cela, * et qui pourrait dire quel renom t'auréole sans déclin ? * Du tombeau te levant comme soleil de l'orient, * en tout lieu tu répands tes rayons : * sur les îles, la terre ferme et la mer, * tu sanctifies l'univers, où tu exhales ton parfum ; * car c'est toi qui des six cent trente Pères théophores en concile réunis * as reçu la définition de la foi pour la sauver.

Synaxaire

Le 11 juillet, mémoire de la sainte et illustre mégalomartyre Euphémie.

Gisante dans la châsse, martyre Euphémie,

de ta main pour l'Église tu dictes la loi,

confirmant ce pour quoi tu as lutté, la foi.

Le onze, la doctrine est par elle affermie.

Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Ode 7

« Dans la fournaise l'Ange répandit la rosée * sur les nobles Jeunes Gens, * mais le feu brûla les Chaldéens * sur l'ordre de Dieu * et le tyran fut forcé de chanter : * Dieu de nos Pères, Seigneur, tu es béni. »

Vénérable Euphémie, toi qui brûlais d'amour divin, * joyeuse, tu fus jetée dans le feu, * mais grâce à la divine rosée * tu demeuras saine et sauve pour chanter * au Créateur de toutes choses, le Christ : * Dieu de nos Pères, Seigneur, tu es béni.

Au milieu du chaudron bouillonnant, * illustre Martyre, tu apparus * resplendissante comme un soleil, * car un Ange de lumière fut envoyé * à ton secours ; ce que voyant, * ceux des ténèbres furent effrayés.

Ayant mené ta lutte à bonne fin, * tu es allée demeurer * dans la chambre des cieux, * en épouse exultant * et chantant sans cesse pour le Christ : * Dieu de nos Pères, Seigneur, tu es béni.

Vénérable, tu as gardé * la définition de la foi qu'on te donna, * sauvegardant ainsi * les enseignements orthodoxes * et couvrant de honte les ennemis hérétiques * qui confondaient en une seule les natures du Christ.

Les lois de la nature sont renouvelées * en toi, Pleine de grâce, vraiment, * car tu as enfanté * l'auteur de la Loi, notre Dieu, * une seule personne, douée, * selon ses natures, de deux énergies.

Ode 8

« De la flamme, pour tes Saints, tu as fait jaillir la rosée * et, par l'eau, tu as fait flamber le sacrifice du Juste, * car tu accomplis toutes choses par ta seule volonté : * ô Christ, nous t'exaltons dans tous les siècles. »

Gardée que tu étais par l'Esprit saint, * lorsqu'on te jeta aux fauves, Euphémie, * tu élevas les regards de ton cœur vers le ciel * et restas saine et sauve, divine fiancée.

Les magistrats des ténèbres, toujours aveuglés, * ne crurent nullement aux miracles faits pour toi, * mais te poussant avec un outil brûlant, * furent vaincus et couverts de confusion.

Victorieuse Martyre, la bouche même des rhéteurs * est incapable d'énoncer tes merveilles ; en effet, * de la main des Pères tu as reçu le rouleau, * sauvegardant la doctrine de la foi.

Seigneur en trois personnes, éternel, suprême Dieu, * Père inengendré, Fils unique, saint Esprit, * toi la gloire au triple soleil, * sauve ton peuple qui te chante avec foi.

Comme chandelier le Prophète, en esprit, * t'a vu porter comme lampe le Christ, * qui éclaire le monde par la connaissance de Dieu * et dissipe, ô Vierge, les ténèbres des impies.

Ode 9

« Aux hommes il est impossible * de voir Dieu, sur qui les Anges mêmes * n'osent fixer leur regard, * mais aux mortels s'est manifesté le Verbe fait chair * grâce à toi, ô Toute-pure, * et lorsque nous le magnifions * avec les armées célestes * nous te proclamons bienheureuse. »

En vertu de la puissance * par laquelle le Christ * né de la Vierge abattit * la force du guerroyeur perfide, * de jeunes vierges se rient du démon * en affrontant les peines des tourments * pour exulter à l'intérieur * du Paradis délectable.

Martyre vénérable, * comme un Soleil éblouissant * tu t'es montrée, illuminant * les confins de l'univers * sous les rayons de tes combats * et de tes miracles ; c'est pourquoi * toute langue te glorifie allégrement * et célèbre ta mémoire avec joie.

L'escorte des Anges * a conduit vers le Seigneur * ton âme sainte passant vers lui ; * et le donneur de couronnes, le Christ, * t'a remis le diadème * de l'immortalité ; * sans cesse implore-le, * glorieuse Martyre, pour nous.

Ta mémoire festive * réunit en ce jour * l'entière création * pour célébrer tes combats * et chanter les merveilles de Dieu ; * supplie-le donc en tout temps * d'accorder à nous tous * grâce, miséricorde et pardon des péchés.

Habitacle de la lumière, * Comblée de grâce par Dieu, * éclaire, je t'en prie, * le regard de mon cœur, * chassant les ténèbres de mes passions, * afin que je te puisse magnifier, * protectrice de tous ceux * qui te chantent avec foi.

Exapostilaire, t. 3

Bien que morte, tu fais jaillir ton sang * tel une myrrhe de vie, * toi qui es vive dans le Dieu vivant, * et tu retiens dans tes mains * les tables où fut inscrite la doctrine du Christ ; * c'est pourquoi nous t'acclamons, sainte martyre Euphémie.

En toi, Vierge pure, Dieu nous a donné, * dans le malheur et l'affliction, * le refuge, la forteresse et le secours : * c'est pourquoi de nos misères veuille tous nous délivrer.

Laudes, t. 1

Fidèles, voyant divinement célébrée * la solennité de la sainte martyre Euphémie, * chantons dans l'action de grâces * une hymne à notre Dieu admirable en ses desseins ; * car, en la nature d'une femme, il terrassa * le pouvoir invisible de la puissance ennemie * et dans la faiblesse de la martyre Euphémie * il réalisa sa force divine à perfection. * Par ses prières, qu'il accorde à nos âmes le salut ! (2 fois)

L'illustre Martyre du Christ, ayant rempli * de son propre sang la coupe de vérité par ses combats * et l'ayant présentée à l'Église de façon inépuisable, * par la voix de la sagesse y convoque les fils de la foi et leur dit : * Buvez ce témoignage de la divine Résurrection, * qui chasse les ennemis de la foi, * purifie les passions * et protège les âmes des croyants ; * criez donc au Sauveur : * Accorde à nos âmes le salut, * toi qui nous verses à flots les délices de l'Esprit.

Nous dont l'âme fut marquée, * au jour de la Rédemption, par le sang du Sauveur, * dans l'allégresse de l'esprit, * comme dit le Prophète, puisons * le sang que fait sourdre pour nous * la sainte source du martyre le conformant * aux souffrances vivifiantes du Christ * de même qu'à sa gloire sans fin ; * disons-lui donc à haute voix : * Seigneur glorifié dans tes Saints, * par les prières de ton illustre martyre Euphémie, * accorde à nos âmes le salut.

Gloire, t. 8

Toute langue se meuve pour célébrer * la louange de la glorieuse Euphémie, * que tout homme et tout âge, les jeunes vierges, les jouvençaux * couronnent d'éloges la virginale Martyre du Christ ; * car, ayant combattu virilement * et secoué la faiblesse du sexe

féminin, * selon les règles, par ses labeurs athlétiques, * elle a renversé l'hostile tyran ; * et sous la couronne divine et céleste qui pare son front * elle prie le Christ, son Époux, * d'accorder à nos âmes la grâce du salut.

Maintenant...

Notre Dame, reçois la prière de tes serviteurs : * délivre-nous de tout péril et de toute affliction.

Grande doxologie, tropaire et théotokion, litanies et Congé. Ou bien, si l'on ne chante pas la grande doxologie, après les apostiches de l'Octoèque :

Gloire, t. l

En ce jour, Euphémie, * le chœur des Pères assemblés pour le Christ * te remet le rouleau contenant * la foi orthodoxe clairement définie ; * l'ayant pris dans tes mains, * tu le gardes jusqu'à la fin ; * c'est pourquoi nous, les chœurs des mortels, * tous ensemble nous glorifions ton martyre et disons : * Réjouis-toi, sainte Euphémie * qui as gardé sans faille * la foi orthodoxe, cet héritage * que les Pères nous ont transmis ; réjouis-toi * qui intercèdes pour nos âmes.

Maintenant...

Allégresse des Anges dans le ciel, * protectrice du genre humain sur terre, * Vierge pure, sauve-nous * qui cherchons un refuge auprès de toi, * car après Dieu notre espoir repose en toi, Ô Mère de Dieu.

Le reste de l'office comme d'habitude, et le Congé.